
PUISQUE
Puisque ma maison
Est devenu ta prison,
Que mes illusions
T'enchaînes sans raison.
Puisque mon amour
Est devenu trop lourd,
Mes mots de velours
Deviennent des discours.
Puisque dans mes yeux
Tu t'y perds malheureuse,
Que mon coeur joyeux
Te brûle de mille feux.
Puisque mon bonheur
Entraîne ton malheur,
Que ma bonne humeur
Provoque ta rancoeur.
Alors va t'en
Fuis moi, sauve toi.
Je ne comprends pas
Tes sentiments.
Aurait-il fallut
Accepter ta détresse?
Plonger dans tes nues
Et sombrer dans ton stress?
Ouvrir à ma vie
Tes portes de l'Enfer?
Allumer l'ennui,
Eteindre ma lumière?
Je t'en prie, va t'en
Fuis moi, sauve toi,
Retourne là-bas
Dans ton néant.
Puisque ta raison
Vascille en déraison,
Que mon édredon
S'endurcit de béton.
Puisque mes caresses
Te griffent et te blessent
Et que je t'agresse
De ma délicatesse.
Puisque mes baisers
Deviennent des coups de fouet,
Que mon oreiller
T'étouffes de regrets.
Puisque mes victoires
Te poussent au désespoir,
Que dans ton regard
Flotte un drapeau noir.
Alors va t'en,
Fuis moi, sauve toi.
Je ne comprends pas
Tes sentiments.
Aurait-il fallut
Accepter ta détresse?
Plonger dans tes nues
Et sombrer dans ton stress?
Ouvrir à ma vie
Tes portes de l'Enfer?
Allumer l'ennui,
Eteindre ma lumière?
Je t'en prie, va t'en,
Fuis moi, sauve toi.
Retourne là-bas
Dans ton néant.
Pourtant
On aurait pu
Construire à deux
Un Monde en bleu,
J'y avais cru,
Mais puisque...
Commentaires (3)
1. Martine 29/04/2009
Tu as raison mon Cricri de le classer dans tes favoris il est superbe.
Gros bisous de Martine
2. christian Hebert 28/04/2009
je classe ce texte dans mes favoris.
3. Martine 06/12/2008
Encore un chef d'oeuvre mon Christian, je ne me lasse pas de te lire.
Gros bisous
Martine