
A BON ENTENDEUR SALUT !
Hé toi le trublion sans grande vertu
Qui se prend pour le maître absolu
Dans un cercle d'auteurs passionnés,
Sans prétention d'une quelconque renomée,
L'uluberlu au recueil bien pauvre
L'inspiration te ferait-elle défaut
Pour qu'aucun vers ne sortent de ta plume
Sinon des critiques acerbes plein de rancunes?
Hé toi le fanfaron à la langue de vipère
Crachant son venin de mots amers
Digne défenseur de la connerie humaine
Détracteur de la poésie contemporaine.
Pauvre hère, tu dois te sentir bien seul
Sur ce site que tu tailles au vitriol,
Où est ton oeuvre qu'à notre tour l'on se délecte
A fleurir de commentaires abjectes?
Hé toi le fantomas sans visage
Qui déblatère sans cesse où est ton courage?
Signe au moins tes élucubrations
Pas d'un pseudo, mais de ton nom.
Je te défis d'imposer ta photo,
Ne reste pas ainsi dans l'incognito
Assure tes propos les plus salaces
Sans te cacher derrière un masque!
Hé toi ne sais-tu parler convenablement?
D'ailleurs, tu ne causes pas, tu vomis nonchalement
Tes injures mordantes à la face des gens
Que tu ne connais ni d'Eve, ni d'Adam.
Faut-il être frustré pour autant de haine.
Faut-il être jaloux pour que tu te déchaînes
Sur des innocents dont leur seul crime
Est de partager leur amour des rimes.
Hé toi le donneur de leçon brimé
Réunis tes troupes de poètes mal léchés
Serviles à tes paroles de démago,
Assoifé d'un pouvoir sur le stylo.
Ils te vénèrent et te donnent de l'importance
Te confortent dans ton impertinence
Mais savent-ils qu'en suivant ta connerie
Le mal qu'ils font à leurs collègues et amis?
Hé vous amis poètes et poétesses
C'est à vous maintenant que je m'adresse
Faîtes la sourde oreille à ces affronts
Pourquoi lui tendre le bâton
Qui lui servira pour nous battre?
Enfin sachez que plus de bois dans l'âtre,
Le feu ardent de la provocation
S'éteindra de lui même et s'effaceront les cons.
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