
SCHYZOPHRENIE
De mon repaire, je sors la nuit
Pour arracher des fleurs fanées
Dans les cimetières abandonnés
Afin d'agrémenter ma vie.
Moi j'aime l'obscurité du noir,
C'qui est tordu, c'qui est détruit,
Les gros orages et le brouillard,
La véhémence et puis l'ennui.
Le Mâlin sortit d'outre-tombe
Me chatouille les peids,
Me laisse une vision furibonde
De cette humanité.
Aux Carpates j'irai bien vivre
Dans la brume et la pluie,
L'insensibilité m'ennivre,
La douleur me réjouit.
Les feux follets semblent danser
Une sarabande macabre
Sur les tombes où les croix dressées
En silhoeuette de marbre
Hurlent à la lune dissimulée
Par les branches d'un arbre
Une prière paëenne adressée
A mon ami le diable.
L'angoisse soudain m'envahit
Seul, je perd la raison,
Errant dans ce cauchemar maudit
Mon corps a des frissons.
Je cogne la tête contre les murs
Couvert de capiton,
Pour n'plus entendre les murmures
D'une légion de démons.
Dans mon cerveau Schyzophrénique
Quelques pensées lugubres
Me font passer pour hystérique
Avec mes cris absurdes.
Au plus profond de ma folie
L'horreur des scènes morbides
Pâme mon esprit de drôles d'envies
D'un maniaque stupide.
Les feux follets semblent danser
Une sarabande macabre
Sur les tombes où les croix dressées
En silhouettes de marbre
Hurlent à la pleine lune disimulée
Par les branches d'un arbres
Une prière païenne adressée
A mon ami le diable.
0/10 sur 0 vote
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.Aucun commentaire